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Créer un jeu avec classement dans votre app, sans coder

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On a demandé à l'AI Extension Builder de GoodBarber un jeu d'arcade complet : un Flappy Bird jouable au doigt, plein écran, avec un classement partagé entre tous les joueurs. Voici le résultat, le prompt exact qui l'a produit, et ce que cette preuve de concept révèle : avec l'AI Extension Builder, à peu près tout ce qui se décrit peut devenir une section de votre app.

Une preuve de concept : jusqu'où peut aller le builder ?

Un jeu vidéo, ce n'est pas ce qu'on attend d'un app builder.

C'est précisément ce qui en fait un bon test. Pour savoir ce que l'AI Extension Builder a dans le ventre, mieux vaut lui demander l'improbable qu'une section de plus. On lui a donc décrit un jeu d'arcade complet — jouable au doigt, plein écran, un classement partagé entre tous les joueurs — et on a regardé jusqu'où il tiendrait.

Il a tenu. La leçon n'est pas « publiez des jeux », mais « le plafond est bien plus haut que vous ne le croyez » : ce qui vaut pour un Flappy Bird vaut pour la fonctionnalité pointue dont votre app a réellement besoin. Tout lui a été décrit en français, en quelques paragraphes. Voici le résultat.

Ce qu'on a construit : « Flappy Rush »

Gameplay de Flappy Rush : l'oiseau jaune vole entre les tuyaux verts

Une section de jeu, embarquée dans une app, en trois écrans qui s'enchaînent :

  • L'accueil. Un titre, une accroche, un champ pseudo, un bouton « Jouer ». Rien d'autre.
  • Le jeu. Plein écran, de bord à bord. Un oiseau jaune tombe sous l'effet de la gravité ; chaque tap lui donne une impulsion. Des tuyaux verts défilent, le score grimpe à chaque passage. On touche un tuyau, le sol ou le plafond : la partie s'arrête.
  • Les résultats. Le score final en grand, le top 10 du meilleur au moins bon, votre ligne surlignée dans le classement, et un bouton « Rejouer » qui relance aussitôt.

Le tout dans un look arcade rétro assumé : ciel bleu, oiseau jaune, tuyaux verts, difficulté volontairement douce pour que ce soit agréable et pas frustrant. Jouable au doigt, fluide.

Mais le détail qui change tout n'est pas à l'écran. C'est que le classement est partagé et persistant. Votre score ne reste pas dans votre téléphone : il rejoint un tableau que voient tous les autres joueurs, et il y reste après que vous avez fermé l'app. Sans ça, Flappy Rush serait un jouet solitaire. Avec, c'est une compétition entre toute votre communauté.

On y revient plus bas — parce que c'est la partie la plus intéressante. D'abord, le prompt.

L'anatomie du prompt

Voici, dans les grandes lignes, ce qu'on a écrit dans le builder. Pas une ligne de code : une description, structurée comme on décrirait le jeu à quelqu'un.

Crée un jeu "Flappy Bird" appelé "Flappy Rush" avec un classement partagé entre tous les joueurs. Le jeu se joue sur un canvas HTML, en plein écran. MACHINE À ÉTATS — 3 écrans successifs, UN SEUL visible à la fois : ÉCRAN 1 — Accueil : le titre, une phrase d'accroche, un champ pseudo et un bouton "Jouer". Ni le canvas ni le classement ne sont visibles. ÉCRAN 2 — Jeu : au clic sur "Jouer", affiche UNIQUEMENT le canvas plein écran. Un oiseau tombe sous l'effet de la gravité ; chaque tap lui donne une impulsion vers le haut. Des paires de tuyaux verts défilent avec un trou de passage à hauteur aléatoire. Le score augmente de 1 à chaque tuyau franchi. La partie s'arrête dès que l'oiseau touche un tuyau, le sol ou le plafond. DIFFICULTÉ DOUCE (le jeu doit être facile et agréable, pas frustrant) : trou de passage large (~un tiers de l'écran), défilement lent, tuyaux très espacés, gravité faible et impulsion douce. ÉCRAN 3 — Résultats : le score final en grand, le classement top 10 trié du meilleur au moins bon (rang, pseudo, score) avec la ligne du joueur courant mise en évidence, et un bouton "Rejouer" qui relance une partie sans redemander le pseudo. Enregistre chaque score dans un classement partagé et persistant que voient TOUS les joueurs. Pas de connexion : juste un pseudo avant de jouer. Look coloré style arcade rétro : ciel bleu, oiseau jaune, tuyaux verts. Tactile, fluide, soigné comme une vraie app.

Ce prompt paraît long, mais il ne dit jamais comment coder quoi que ce soit. Il décrit une expérience. Et quatre réflexes suffisent à le comprendre — ce sont eux qu'il faut retenir, bien plus que ce jeu précis.

1. Décrire des écrans, pas du code. Le cœur du prompt, c'est une machine à états : trois écrans, un seul visible à la fois. On ne parle pas de variables ni de boucles — on décrit ce que l'utilisateur voit à chaque étape, et dans quel ordre. Le builder traduit ça en code.

2. Régler le ressenti en langage humain. La difficulté n'est pas donnée en chiffres mais en intentions : « trou large », « défilement lent », « gravité faible », « agréable, pas frustrant ». Vous dirigez le game-feel avec des mots. C'est ce qui sépare un jeu qu'on garde d'un jeu qu'on ferme au bout de dix secondes.

3. Demander le niveau de finition attendu. « Plein écran, de bord à bord », « tactile », « soigné ». Le builder a besoin d'une direction claire sur la qualité perçue, pas seulement sur les fonctionnalités. Une phrase suffit.

4. Nommer les données partagées — et laisser le builder s'en occuper. Une seule ligne fait tout le travail invisible : « un classement partagé et persistant que voient TOUS les joueurs ». C'est elle qui transforme un jeu solo en compétition collective. Et c'est elle qui déclenche la partie la plus technique — celle dont on parle maintenant.

Le classement, c'est là que ça devient sérieux

Un score que vous êtes seul à voir n'est pas un classement. S'il disparaît quand vous fermez l'app, ou repart de zéro sur le téléphone du voisin, il n'y a plus de compétition — juste un compteur privé.

Pour qu'un classement existe vraiment, il faut un endroit où stocker les scores de tout le monde, des règles pour décider qui peut lire et écrire, et une connexion permanente entre l'app et ces données. Cette couche — un backend — c'est précisément la partie difficile, celle qui, hier encore, imposait un développeur.

L'AI Extension Builder la met en place lui-même, grâce à sa nouvelle intégration avec Supabase. Quand le prompt réclame « un classement partagé et persistant », le builder comprend que ces données doivent survivre et être visibles par tous, crée le stockage correspondant, le sécurise avec des règles d'accès par ligne (Row-Level Security), gère les clés de connexion et relie le tout à la section. Vous décrivez le classement ; il construit ce qu'il y a derrière.

C'est exactement le cas d'usage « classements et tableaux des scores » que le builder sait désormais couvrir — au même titre qu'un sondage, un livre d'or ou une liste de réservations. Le jeu n'est qu'une façon spectaculaire de le montrer.

Ce que ça change pour votre app — au-delà du jeu

Le jeu n'était qu'un prétexte. Ce que Flappy Rush démontre vraiment, c'est qu'une section avancée, interactive et dotée de vraies données partagées est désormais à portée de prompt — là où il fallait, avant, un cahier des charges et un développeur.

Et si l'envie vous prend, un mini-jeu peut tout à fait trouver sa place dans un coin de votre app : aux couleurs de votre marque pendant un événement, en « jouez pour gagner » qui récompense les meilleurs scores, ou en classement communautaire qui donne une raison de rouvrir l'app. Mais l'essentiel est ailleurs — dans le fait que vous n'avez plus à renoncer à une fonctionnalité parce qu'elle sort du catalogue.

Cette section n'est d'ailleurs pas un bout de code isolé à héberger dans son coin. Elle s'intègre à votre app comme n'importe quelle autre : hébergement GoodBarber inclus, système Smart Design respecté, et embarquée dans vos apps iOS, Android et web, distribuées sur les stores comme les 190+ extensions du catalogue. C'est une section vivante dans une vraie app, pas une démo à brancher.

Ce qui répond à une objection légitime : pourquoi créer un mini-jeu dans une plateforme, plutôt que de le coder soi-même de A à Z ? Parce que ce choix est un faux dilemme. L'essentiel de ce dont une app a besoin — hébergement, gestion de contenu, comptes utilisateurs, notifications push, paiements, publication sur les stores — est identique d'une app à l'autre, et c'est déjà construit et maintenu pour vous. La part réellement propre à votre idée n'est qu'une fine couche par-dessus. Une plateforme vous permet de tenir ces 80 % communs pour acquis et de concentrer votre énergie sur les 20 % qui sont les vôtres — et désormais, ces 20 %, vous pouvez aussi les générer au prompt. Ni « la plateforme fait tout », ni « débrouillez-vous seul » : la plateforme porte le commun, vous écrivez la part qui vous appartient vraiment.

C'est le prolongement direct de ce que GoodBarber fait depuis 2011 : des apps professionnelles sans écrire une ligne de code, dans 152 pays. Quand une fonctionnalité manque au catalogue, vous ne la mettez plus de côté : vous la décrivez, et elle s'ajoute à votre app.

Pour aller plus loin

Lancez-vous

Ouvrez l'AI Extension Builder dans votre back-office GoodBarber (ou démarrez un essai gratuit) et décrivez une section que vous aviez rangée dans les « trop compliqué » — un jeu, un classement, un sondage, un livre d'or. La première fois qu'elle aura besoin de mémoriser ou de partager des données, connectez Supabase en deux clics, et regardez-la prendre vie. Puis dites-nous ce que vous avez construit : c'est ce qui façonne la prochaine version.

En bref (FAQ)

Peut-on vraiment créer un jeu avec GoodBarber ?

Pas un jeu autonome, non : GoodBarber n'est pas un moteur de jeu, et votre app ne devient pas un jeu. Ce que permet l'AI Extension Builder, c'est d'inclure un mini-jeu à l'intérieur d'une page de votre app — une section interactive, ici un Flappy Bird avec classement partagé, décrite en langage courant et construite sans coder. Le jeu vit dans l'app, aux côtés de vos autres contenus ; il n'en est pas le produit principal.

Faut-il savoir coder ?

Non. Vous décrivez le jeu en langage naturel — les écrans, les règles, le ressenti — et le builder génère le code et l'affiche en direct. Vous pouvez ensuite affiner le prompt, ou éditer le code directement si vous le souhaitez.

Comment le classement est-il partagé entre tous les joueurs ?

Grâce au connecteur Supabase de l'AI Extension Builder. Quand le prompt demande un classement partagé et persistant, le builder crée la base de données qui stocke les scores, la sécurise avec des règles d'accès, et la relie à la section — pour que chaque joueur voie le même tableau, mis à jour au fil des parties.

Où « vit » le jeu une fois créé ?

À l'intérieur de vos apps publiées — iOS, Android et web. La section hérite de l'hébergement GoodBarber, suit le système Smart Design de votre app et part sur les stores via la même chaîne de déploiement que toutes les autres extensions.

Faut-il un compte Supabase ?

Oui. La première fois qu'une section a besoin de stocker des données, le builder vous demande de connecter Supabase — une plateforme de backend open source dotée d'une offre gratuite généreuse. Vous vous identifiez une fois, et chaque section suivante réutilise cette connexion en un clic.

Peut-on adapter ce principe à autre chose qu'un jeu ?

Oui. La grammaire du prompt est réutilisable : décrivez des écrans, réglez le ressenti en mots, nommez les données à partager. Le même raisonnement produit un quiz, un tirage au sort, un mur de votes ou n'importe quelle mécanique d'engagement dotée d'un classement.

Conseils pour créer une app