PIERRE MEDORI

PIERRE MEDORI

Head of Backend Engineering

Je suis Head of Backend Engineering chez GoodBarber, où nous construisons la plateforme qui permet à chacun de créer des applications natives sans écrire une ligne de code. Mon équipe gère tout ce qui se passe en coulisses — les API, les services et l'infrastructure qui transforment un projet no-code en véritables applications publiées, avec hébergement, notifications push et boutique complète. J'écris sur l'ingénierie qui fait tourner le no-code à grande échelle, et sur la place qu'y prend l'IA.

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Articles de PIERRE MEDORI

  10 min de lecture

Convertir un tableur Excel en application mobile

Nous avons transformé un calculateur de devis Excel en section d'app avec l'AI Extension Builder. Même total, au centime près. Fichiers et prompt inclus.

  14 min de lecture

Combien coûte une application de fitness en 2026 ?

Cinq voies mènent à une application de fitness, chacune avec son mode de prix : un forfait, une option de logiciel de salle, au client, à l'abonné ou sur devis. Le tableau ci-dessous compare ce que coûte chacune et le travail pour lequel elle est faite.

  3 min de lecture

L'AI Extension Builder passe sur GPT-6 Luna

OpenAI a publié GPT-6 Sol et GPT-6 Luna le 22 septembre 2026, après GPT-6 Astra, le modèle phare de la famille, sorti plus tôt dans le mois. Luna est le plus petit des trois. OpenAI le présente comme son modèle le plus efficace pour les tâches ciblées et à fort volume, et le vend moitié moins cher que GPT-5.6 Luna, qu'il remplace dans sa propre gamme.Le lendemain matin, nous avons fait passer l'AI Extension Builder sur GPT-6 Luna, pour toutes les apps, aux quatre moments où un modèle est à l'œuvre : comprendre votre demande, écrire le code de la section, le réécrire quand vous demandez une modification, et répondre aux questions que vous posez sur ce qu'il a construit.

  14 min de lecture

Combien coûte une application de musée en 2026 ?

Quatre voies mènent à une application de musée à des prix sans commune mesure : de 36 € par mois chez un builder no-code à 91 400 € HT en marché public en 2026.SolutionCe que cela coûteCe qu'il faut surveillerApp builder no-code (GoodBarber)36 à 135 € par mois, tout comprisiOS et Android natifs à partir de l'offre à 70 €Plateforme de guides mutualiséede la gratuité à 9 500 £ par an sur les paliers publiés, puis sur devisvotre guide paraît sous le nom de la plateformePrestataire spécialisé, par marché public91 400 € HT pour un musée municipal français en 2026logiciel, hébergement et maintenance dans ce marché-là, sans boîtiersDéveloppement sur mesure en agencesur devisl'ordre de grandeur annoncé par GoodBarber : un coût total de possession d'environ un dixième d'un développement sur mesureDerrière ce tableau se cachent quatre logiques de prix.Les builders no-code facturent un abonnement forfaitaire. Vous assemblez l'application à partir de sections prêtes à l'emploi, et l'hébergement, la base de données, les mises à jour et la republication dans les stores tiennent dans cette seule ligne. Le cas général est traité dans notre article sur combien coûte la création d'une application sans codage.Les plateformes mutualisées publient des paliers. L'une d'elles affiche la gratuité pour un seul parcours, puis 1 800, 3 500 et 9 500 £ par an, et un palier sur mesure communiqué sur demande, l'écriture des textes, la production et la traduction restant chiffrées à part à chaque palier. L'audience déjà présente sur la plateforme est un vrai avantage, et votre guide y est publié sous le nom de la plateforme.Les prestataires spécialisés vendent un marché, pas une grille. Une ville française a attribué 91 400 € HT en juillet 2026 pour la fourniture, la mise en œuvre, l'hébergement et la maintenance de la solution de médiation numérique de son musée-château, dont 47 200 € seulement en tranche ferme : le reste se répartit entre une tranche optionnelle portant sur un second site et une part à bons de commande plafonnée. À l'autre bout du marché, un musée national parisien a plafonné à 800 000 € HT sur six ans la seule part à bons de commande de la refonte de son audioguide (avis d'appel à la concurrence envoyé le 19 mars 2024) : un plafond sur une ligne de marché, pas un prix payé, et pas l'échelle que budgète un petit musée. Tous les montants de marchés publics cités ici sont français et relevés dans les avis ; ceux du musée-château (91 400 €) et du musée national parisien (800 000 €) sont donnés hors taxes par les avis eux-mêmes, les autres ne précisent pas le traitement de la TVA.Le développement sur mesure, c'est un autre métier. Une agence vend un projet, pas un abonnement, et chaque évolution ultérieure se refacture. C'est la bonne voie pour ce qu'aucun builder ne couvre : la billetterie vendue dans l'application, l'audio déclenché devant une œuvre, le guidage à l'intérieur du bâtiment. GoodBarber ne fait rien de tout cela.

  9 min de lecture

Les assistants IA se trompent sur votre entreprise ? Corrigez le contenu qu’ils citent

Imaginez un auditeur qui interroge un assistant sur une émission en septembre 2026 et reçoit sa grille de 2025. La page citée était exacte au moment de sa publication. Rien n’y indique que l’information a expiré, l’assistant la considère donc comme actuelle. L’auditeur manque l’émission, ou écrit à votre équipe pour savoir quelle version est la bonne. Une ancienne offre d’adhésion ou l’adresse d’un ancien studio produisent la même confusion.Carolyn Shelby a soulevé ce problème dans Search Engine Journal le 7 septembre 2026 : des informations contradictoires sur une marque peuvent induire en erreur la recherche par IA. Trois mécanismes expliquent pourquoi vos propres pages se retrouvent dans la réponse :Les assistants retrouvent les pages par leur formulation. Une question qui emploie l’ancien nom d’une émission mène tout droit à une archive qui le contient encore.Ils fusionnent plusieurs sources en une seule réponse. Les dates qui distinguaient ces sources deviennent difficiles à voir.Une nouvelle page ne retire pas l’ancienne. La grille actuelle et l’ancienne mention restent disponibles toutes les deux, et rien ne dit à l’assistant laquelle s’applique.Commencez donc par la source citée par l’assistant. Quelle phrase de cette page ne décrit plus votre service ? Cette phrase a besoin d’une date et d’un chemin vers la réponse actuelle.

  5 min de lecture

C'est la rentrée : la to-do list de septembre pour votre application (avant le rush du Q4)

Les stores n'ont pas pris de vacances, commencez donc par les rattraper. Apple et Google durcissent leurs exigences chaque année : niveaux d'API cibles, règles de confidentialité, échéances de SDK. Une application qui ne bouge pas ne reste pas identique, elle dérive lentement hors des clous, et l'essentiel des dégâts est invisible jusqu'au jour où il devient coûteux. Nous avons détaillé ce qui casse en silence quand vous ne mettez pas à jour votre application, et la version courte est : recompilez et resoumettez avant que les stores ne décident à votre place.Si votre application tourne sur GoodBarber, l'essentiel de cette maintenance s'est fait cet été sans que vous vous en aperceviez, et c'est exactement le but. Ouvrez tout de même vos consoles de stores une fois, pour vérifier que rien ne vous attend.

  9 min de lecture

Peut-on vraiment créer une application gratuitement ? Ce que les app builders gratuits incluent réellement

TL;DR : vous pouvez créer et prévisualiser une application gratuitement avec plusieurs outils no-code. Publier une application native sur l'App Store et Google Play exige une offre payante chez tous les grands app builders, plus deux frais qu'aucun éditeur ne peut supprimer : le compte développeur Apple à 99 $ par an et l'inscription unique à Google Play à 25 $. Les offres gratuites sont réellement utiles pour valider une idée. Elles ne permettent pas de faire tourner une application en production.

  6 min de lecture

Le serveur MCP de votre app parle désormais la dernière version du protocole

Chaque app GoodBarber dispose de son propre serveur MCP. C'est la porte d'entrée sécurisée qui permet à un assistant IA, avec votre autorisation, de lire et de gérer votre app : rédiger et programmer des articles, mettre à jour des produits, consulter vos statistiques, préparer des notifications push. Vous connectez l'assistant une fois, il s'authentifie via OAuth, et il ne voit que votre app.Si vous découvrez le sujet, deux bons points de départ : notre page MCP explique comment connecter un assistant à votre app, et cet article explique ce qui distingue un serveur MCP applicatif.

  17 min de lecture

La checklist de production qui fait échouer les apps créées par IA (7 choses qui cassent après la démo)

La version courte. Une app créée par IA qui brille en démo a prouvé qu'elle sait s'afficher, pas qu'elle sait tourner. La production se joue sur sept choses ingrates : les comptes, les états vides, la validation des stores, la livraison du push, la facture de la stack, la première mise à jour et l'exploitation semaine après semaine. Passez les sept tests ci-dessous avant d'annoncer une date de lancement. Sur GoodBarber, la plateforme porte les six premiers, certains déjà construits, d'autres assurés comme un service, et le septième s'obtient en connectant un agent IA.Vous avez construit une app avec un app builder IA, ou vous l'avez vibe-codée prompt après prompt en quelques soirées. Elle fonctionne. Mais regardez les conditions dans lesquelles elle fonctionne : votre téléphone, votre Wi-Fi, votre compte, des données que vous avez saisies vous-même, un build généré il y a une heure. Une démo, c'est une app testée exclusivement en conditions amicales.Prête pour la production signifie exactement l'inverse : l'app continue de fonctionner une fois les conditions amicales disparues. Des inconnus à votre place, la validation des stores au lieu d'un public conquis, des mois au lieu d'un après-midi.Nous avons déjà écrit sur l'origine de cet écart : notre article sur les sept murs entre un prototype et les stores cartographie la distance structurelle, et notre papier sur la différence entre créer une app et la faire tourner nomme le travail qui commence après le lancement. Ces articles se terminent sur des questions qui méritent d'être posées. Celui-ci transforme les questions en expériences : sept tests, chacun avec une procédure concrète et une condition de réussite indiscutable, tous réalisables cette semaine. Si un test vous paraît ingrat, c'est exactement le but. La production, c'est là que vivent les bugs ingrats.

  10 min de lecture

Site web ou application pour votre petite entreprise ? Arrêtez la sur-ingénierie

L’essentiel. La plupart des petites entreprises n’ont pas besoin d’un site plus gros. Elles ont besoin du bon : trouvable sur Google, capable de prendre des rendez-vous, livré sous forme de PWA, un site qui s’installe aussi comme une app. Une PWA GoodBarber est rendue côté serveur : elle se référence comme n’importe quel site. Et GoodBarber la livre au sein d’une app Content : PWA plus apps natives iOS et Android, à partir d’une seule configuration. Vous vendez des produits ? C’est une app séparée : l’app eCommerce GoodBarber, avec son catalogue et son paiement.Dans un fil intitulé are we massively overengineering websites for small businesses? (« sur-dimensionne-t-on massivement les sites web des petites entreprises ? »), publié en juillet 2026 sur le forum r/nocode, un créateur de sites demande pourquoi on vend à un comptable, un plombier ou un toiletteur de quartier des animations sur mesure, un CMS complexe et des dizaines de pages. La réponse la plus votée estime que la plupart de ces clients seraient mieux servis par une fiche Google Business Profile et une simple page de liens que par le site de huit pages qu’ils sont venus commander. Un autre commentaire résume le vrai mal : on confond ce qui impressionne les développeurs et ce qui sert les clients.Le fil a raison sur le problème et s’arrête à un pas de la solution. La bonne question n’est pas la taille du site. C’est l’outil qui accomplit les trois travaux d’une activité de services : être trouvée par de nouveaux clients, prendre des rendez-vous sans ping-pong téléphonique, et rester présente sur le téléphone des habitués. C’est une question de forme. Et un objet du marché a exactement cette forme.Le vocabulaire vous manque ? Les trois définitions, l’explication SEO et le tableau comparatif complet site web vs application vs PWA sont réunis dans notre guide de décision. Cet article-ci reste sur le cas de la petite entreprise de services.

  15 min de lecture

Vous pouvez posséder votre app. Pouvez-vous quitter votre app builder IA ?

La version courte. Pas à ce qu'on attend. Les grands app builders IA vous laissent réellement exporter votre code ; en août 2026, Lovable synchronise vers GitHub sur tous ses plans, y compris le gratuit, et sa documentation promet noir sur blanc : « never locked in ». Le lock-in vit ailleurs : dans le backend managé où dorment vos données, dans l'hébergement et l'authentification qu'il faudrait remplacer, dans la boucle d'édition IA qui ne part pas avec vous, et dans la base de code écrite par l'IA dont vous devenez seul responsable dès que vous franchissez la porte. Posséder le code n'a jamais voulu dire pouvoir partir.Le lock-in désignait autrefois une chose simple : votre travail est piégé dans un format propriétaire, et la porte de sortie est verrouillée. Les app builders IA ont changé la forme du problème. La porte est ouverte. La question, c'est ce qui passe par cette porte.Une app, c'est trois possessions différentes sous un seul nom : le code source, le système en production qui sert de vrais utilisateurs, et le business que l'app porte. L'export déplace la première. Il ne déplace pas les deux autres. La frustration qui traverse les fils de migration de cet été vient de la découverte tardive de cette distinction.

  10 min de lecture

Votre IA sait créer une app. Voici comment la laisser s'en occuper.

La version courte : le jour du lancement est le milieu du parcours, pas la ligne d'arrivée. Le vrai travail d'une app mobile, c'est l'exploitation quotidienne : publications, campagnes push, mises à jour du catalogue, commandes. Et c'est précisément dans ce quotidien qu'un agent IA devient vraiment utile.Le débat sur l'IA est obsédé par la création. Démos prompt-to-app, écrans générés, prototypes sortis en un seul prompt. Rien d'étonnant : la création, c'est spectaculaire en démo. Mais quiconque a déjà lancé une app connaît la partie inconfortable de l'histoire : le jour où votre app arrive sur les stores, l'essentiel du travail reste à faire.Une app que personne n'exploite meurt en silence. Le contenu vieillit, les campagnes push s'arrêtent, le catalogue se périme, et la rétention suit le même chemin. Nous faisons tourner des apps en production depuis 2011, et quinze ans d'exploitation enseignent une leçon : ce qui décide du sort d'une app, ce n'est pas la façon dont elle a été créée, c'est la façon dont elle est gérée. Nous avons examiné cet angle mort dans Les app builders IA savent créer une app. Et la faire tourner ? : le secteur est devenu très fort pour générer des apps, et il est resté étrangement silencieux sur leur exploitation.C'est pourquoi une nouvelle catégorie prend forme : l'app opérable par agent. Non pas une app créée par l'IA, mais une app dont un agent IA peut réellement assurer les opérations quotidiennes, sur vos instructions, avec des garde-fous. Vous créez une fois. Vous exploitez en continu. Et c'est dans cette seconde partie que vous vivez.

  12 min de lecture

Ce qui casse en silence quand vous ne mettez pas à jour votre application (et pourquoi vous ne le voyez jamais sur GoodBarber)

En résumé. Une application mobile qui n'est pas mise à jour ne reste pas figée : elle se dégrade. Les notifications push cessent d'arriver, les nouveaux utilisateurs ne la trouvent plus, et les stores finissent par la masquer ou la retirer. Sur GoodBarber, la plateforme absorbe chaque évolution des OS et des stores et livre le correctif avec votre prochaine mise à jour : une année de bouleversements mobiles vous parvient sous la forme d'une note de version. La seule chose qui reste à faire : mettre à jour régulièrement.Votre application fonctionne aujourd'hui. Laissez-la un an sans y toucher : elle s'ouvrira toujours, aura toujours la même allure, fera toujours son travail sur votre propre téléphone. Rien dans votre tableau de bord ne vous alerte. C'est là le piège.Car pendant que votre application restait immobile, tout ce qui la porte a bougé. Apple et Google ont livré de nouveaux systèmes, réécrit les règles de leurs stores, retiré la vieille tuyauterie. Vous vous en apercevez des mois plus tard, à travers des symptômes qui ressemblent à un problème marketing : les téléchargements s'essoufflent, les campagnes push touchent de moins en moins de monde, un utilisateur fidèle vous écrit que l'application se comporte mal sur son nouveau téléphone. La dégradation est réelle, et elle n'a rien à voir avec la qualité de votre contenu.

Conseils pour créer une app